DOSSIER INFOS

Les Diverses Attaques

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Memory Spot

Le constructeur américain HP vient de dévoiler ses "Memory Spot", des puces électroniques révolutionnaires de la taille d'un grain de riz, combinant la connectivité du RFID et de larges capacités mémoire.

Basées sur un circuit CMOS et embarquant une antenne intégrée, ces puces ne sont pas alimentées mais réagissent par induction à un champs magnétique, à la manière d'un pass Navigo de la RATP, pour échanger des données. Par rapport à une puce RFID, ces "memory spots" atteignent des débits de transfert de 10 Mb/s, comparables au Wifi et 10 fois supérieurs au bluetooth. Malgré leur miniaturisation (2 mm), ces puces sont également capables de stocker jusqu'à 500 ko (4 Mbits) contre quelques dizaines de ko pour les puces RFID habituelles.

"La puce Memory Spot libère les contenus numériques de l'univers informatique en les rendant disponibles dans la vie de tous les jours. Nous étudions activement ses différentes applications mais nous pensons qu'elle pourrait avoir un impact significatif dans l'impression numérique et dans de nombreux marchés verticaux" explique Ed McDonnell, Directeur du projet chez HP Labs.

Enregistrement médicaux, biométrie, copie numérique, échange de fichiers audiovisuels, lutte contre la contrefaçon, HP imagine de très nombreuses applications pour ses puces qui pourraient encore accroître l'intérêt des industriels pour les puces RFID.

22/08/06

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VIRUS CAMOUFLAGE


Pour prendre le contrôle d'une machine, les pirates se servent désormais de virus de type « rootkits polymorphes », capables de dissimuler leur identité.

Les pirates cherchent toujours à avoir un coup d'avance sur les logiciels de sécurité. Pour échapper à ces derniers, ils appliquent désormais la technique du camouflage. Même s'il n'est pas complètement nouveau - les premiers cas remontent à 2002 -, le procédé s'avère de plus en plus sophistiqué.

La nouvelle arme porte le nom de « rootkit polymorphe ». Derrière cette inquiétante expression se cache deux procédés que l'on peut qualifier de « diaboliques ». D'abord, le rootkit : c'est un programme, ou un ensemble de programmes, permettant à une personne de prendre le contrôle d'un ordinateur et d'y dissimuler ses activités malveillantes (voler des données personnelles, faire du PC une machine à spam...). Pour s'immiscer dans le disque dur, le pirate s'est servi d'un cheval de Troie, par exemple. Le terme « polymorphe » signifie que le rootkit peut prendre une apparence anodine pour ne pas être repéré. Pour cela, le virus peut-être codé (par une technique de chiffrement) ou ne pas porter la signature répertoriée d'un virus. L'objectif est de ne pas être repéré par l'antivirus.

« Terrible menace »

Ces deux propriétés viennent d'être repérées par Symantec et F-Secure. Le rootkit « Backdoor.Rustock.A » est capable de se camoufler à l'intérieur d'un pilote Windows au format SYS, pour échapper à la vigilance des outils de protection. Selon Symantec, Rustock « cache tous les fichiers et les sous-clés de registre qu'il crée ».

Pour Patrick Pailloux, directeur central de la sécurité des systèmes d'information au Secrétariat général de la Défense nationale, « cette technique de furtivité va rendre les attaques de plus en plus invisibles et difficiles à détecter ». Philippe Brandt, chef du Centre opérationnel de la sécurité des systèmes d'information (Cossi) parle lui d'une « terrible menace ».

Terrible, car si le rootkit n'est pas repéré par l'antivirus - situation d'autant plus probable qu'il masque bien son identité -, les dommages peuvent être importants : caché dans les entrailles de la machine, il permet au pirate d'en prendre le contrôle total et peut empêcher l'action d'un antivirus ou d'un autre programme installé. « Les rootkits ne sont en général pas détectés et traités par la quasi-totalité des produits [de sécurité, NDLR] malgré ce qui est annoncé. Pour le moment, la gestion générique des rootkits est à attendre, indique le lieutenant-colonel Eric Filiol, chef du Laboratoire de virologie et de cryptologie de l'Ecole supérieure et d'application des transmissions à Rennes.

26/07/2006

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le téléphone cellulaire

De plus en plus de chercheurs à travers le monde découvrent que les ondes émises par le téléphone cellulaire - des ondes semblables à celles que l'on utilise dans les fours à micro-ondes - risquent d'avoir un impact négatif sur la santé.

Leurs études font un lien entre l'exposition aux micro-ondes du cellulaire et l'incidence de certains cancers, de dommages à la cornée, de fatigue, de pertes de mémoire et de maux de tête. Y aurait-il un prix à payer pour la liberté et l'autonomie que nous procure cette technologie?

La vidéo qui en d'y trop!

le seul site qui ose

2/07/06

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La micropuce la plus rapide au monde

Des chercheurs américains ont présenté la micropuce à base de silicium la plus rapide au monde.

L'invention présentée par une équipe d'IBM et l'Institut de technologie de Georgie opère à une fréquence de 500 gigahertz, c'est-à-dire 500 milliards de cycles par seconde.

C'est 100 fois plus rapide que les puces actuellement présentes dans les ordinateurs PC.

Cette percée technologique pourrait éventuellement mener à la création de réseaux sans fil plus rapides et de téléphones cellulaires à meilleurs prix.

Pour en arriver à ces résultats, les chercheurs ont refroidi la puce à une température de -268,5 degrés Celscius en utilisant de l'hélium liquide.

Les scientifiques pensent qu'il sera un jour possible de créer des puces qui opèrent à une vitesse de 1000 GHz, ou un Terahertz à la température ambiante.

22/06/06

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 Orange : fibre optique à domicile.

Voilà une nouvelle qui ouvre des perspectives pratiquement illimitées : Orange compte lancer en septembre les premières connexions en fibre optique destinées au grand public. Pour tous ceux qui possèdent déjà des connexions très haut débit comme Free en dégroupé ou l'ADSL Max +2 d'Orange, il faudra quand même vous attendre à une hausse immense des débits.

À partir de la technologie FTTH (Fiber To The Home), Orange pourrait garantir un débit de 100Mb/s, et ce, dans les deux sens. Car si l'ADSL permet au particulier de pouvoir surfer à 20Mb/s dans le meilleur des cas en étant très proche du DSLAM (voire en habitant dedans), le flux montant dépasse rarement 1Mb/s. La perspective d'un flux synchrone de 100Mb/s pourrait permettre une multitude d'utilisations simultanées, comme le téléchargement à très très vive allure, la télévision en haute définition, le surf sur Internet (qui peut le plus peut le moins) et la téléphonie, forcément.

Ce genre de connexion ne se rencontre guère ailleurs qu'au Japon, en Corée du Sud ou quelques endroits des États-Unis. En France, il existe plusieurs initiatives, notamment à Pau et dans la région de Toulouse. La fibre optique s'affranchit des limites de l'ADSL dont le signal s'affaiblit rapidement à cause des limitations inhérentes à la paire torsadée de cuivre. Utilisée principalement pour les backbones, c'est-à-dire les énormes connexions reliant les centres de données des opérateurs, elle pourrait grâce à Orange devenir le nouveau champ de bataille dans un monde où la concurrence des fournisseurs d'accès fait rage en permanence.

Et si vous vous posez la question du prix, il s'agit probablement de l'information la plus surprenante : 70€ par mois. L'offre, telle qu'orange souhaite la lancer, inclurait les deux premiers mois gratuits et les frais d'installation offerts. Malgré tous ces atouts, il faudra cependant que les villes s'équipent de l'infrastructure idoine. Il s'agira bien entendu du problème principal, car avec un tel tarif, la demande pourrait être forte, et il faudra du temps pour amener la fibre optique partout. Dans un premier temps, comme d'habitude, seules les grandes villes en seront équipées.

16/06/06

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Alors que les remplaçants du DVD tardent à envahir le marché, un remplaçant pointe déjà le bout de son nez. Avec un concept de stockage holographique assez révolutionnaire.

La limite actuelle des médias Blu-Ray et HD-DVD est respectivement de 100 et 90 Go, pour leurs versions les plus poussées. C'est déjà pas mal, mais pourquoi se contenter de telles limites? Les besoins en espace de stockage et d'archivage sont grandissants et la diffusion de vidéo à la qualité sans cesse améliorée exigera à l'avenir des médias de plus en plus gros. Plusieurs sociétés préparent donc cet avenir beaucoup plus proche qu'on ne le croit au sein du HVD Forum.

Pour l'heure, sachez que la société Optware a déjà soumis à l'ECMA, un organisme indépendant régissant la standardisation des technologie de l'information, les spécifications d'une première mouture du disque HVD qui pourra accueillir 200 Go. Une fois ces spécifications approuvées, elles devront être soumises à l'ISO pour la standardisation finale d'ici décembre 2006. Une première commercialisation était prévue pour le mois de juin 2006 mais il semble qu'il faudra attendre encore plusieurs mois pour que cela devienne une réalité. Maxell espère de son coté atteindre le Téraoctet d'ici l'année prochaine et InPhase prévoit carrément le 1.6 To d'ici 2009…

16/06/06

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